F.A.Q

Tout ce que vous voulez savoir sur notre domaine, nos services, nos axes de travail.



  1. Mon entreprise travaille avec des partenaires de l’Est de l’Europe. J’ai simplement besoin de savoir comment traiter des affaires avec eux.

  2. L’université de ma fille lui propose de suivre son cursus pendant six mois dans une faculté finlandaise. En admettant que ce cursus soit de qualité, qu’a-t-elle à y gagner ?

  3.  

    Ce qui m’importe le plus, c’est de connaitre les détails et les usages de la vie quotidienne.

     

  4. Je n’ai jamais été intéressé par l’histoire, les rois et les guerres, la religion, les arts.

  5. Quelle est la meilleure approche à l’étranger : se fondre dans la masse, rester nous-mêmes ?

  6. Je connais bien l’Italie, j’y suis allé souvent en vacances et j’y ai de nombreux amis. Que puis-je apprendre de plus ?

  7. Le fils de notre voisin est allé six mois en Allemagne pendant ses études. Il est resté tout le temps avec des français. Quel est l’intérêt d’un séjour si long dans ces conditions ?

  8. Je travaille régulièrement avec des collègues de filiales dans d’autres pays. En fait cela reste très superficiel car nous n’abordons pas les problèmes de la même manière.

  9. Je dois me rendre en Hongrie dans le cadre d’un voyage d’études avec un organisme public. Comment aborder les Hongrois ?

  10. Mon entreprise va fusionner avec une firme hollandaise. Des fusions de ce type sont souvent en échec. Comment l’éviter ?

  11. J’ai bien conscience de l’importance de la connaissance culturelle des pays que je suis amené à visiter. Mais je n’ai que peu de temps pour me préparer, souvent entre deux avions. Comment faire ?

  12. Je me vois mal aborder des partenaires étrangers en leur parlant d’un peintre célèbre ou d’un roi du XVème siècle. Cela me parait contre-productif.






  1. Mon entreprise travaille avec des partenaires de l’Est de l’Europe. J’ai simplement besoin de savoir comment traiter des affaires avec eux.

    Mon entreprise travaille avec des partenaires de l’Est de l’Europe. J’ai simplement besoin de savoir comment traiter des affaires avec eux.
    Faire et réussir des affaires avec vos partenaires est sans conteste  au cœur de vos préoccupations. Cependant, connaitre leur histoire, leurs valeurs, leurs préoccupations au quotidien, savoir ce qui alimente les conversations dans leur pays, savoir comment les relations humaines, les concepts hiérarchiques interférent avec leur comportement, n’est ce pas justement un gage de réussite en affaires.


  2. L’université de ma fille lui propose de suivre son cursus pendant six mois dans une faculté finlandaise. En admettant que ce cursus soit de qualité, qu’a-t-elle à y gagner ?

    A qualité d’enseignement égal ou supérieur (l’université de votre fille choisit ses partenaires en conséquence !), votre fille va gagner en ouverture d’esprit qui lui sera utile, voire nécessaire dans sa vie professionnelle. Faire l’expérience d’autres cultures, d’autres valeurs, c’est se préparer à accepter les différences, à reconnaitre ce que l’on a de commun, et donc à vivre pleinement une Europe de libre circulation et d’échanges permanents.
    Encore faut il être prêt au voyage, pour ne pas s’enfermer sur place dans un cocon de compatriotes ou au mieux d’autres étudiants, se contentant d’échanger des éléments techniques ou des banalités, et de revenir avec des stéréotypes et préjugés comme si ce séjour n’avait pas eu lieu


  3.  

    Ce qui m’importe le plus, c’est de connaitre les détails et les usages de la vie quotidienne.

     

    Ces détails et usages sont la partie la plus visible et la plus immédiate de la vie dans un pays étranger. Cependant pour les accepter et les comprendre, il faut remonter à leur source, historique, sociologique et culturelle. Partant sur ces bases, il est plus facile d’éviter un rejet, une moquerie, une condescendance ou à l’inverse une appropriation superficielle et trop commode. Cette acquisition doit venir dans un second temps.


  4. Je n’ai jamais été intéressé par l’histoire, les rois et les guerres, la religion, les arts.

    L’Histoire, la Sociologie ni la culture n’ont à être abordées pour elles mêmes. Il est plus important de saisir les influences successives qui aboutissent aujourd’hui à des nuances de valeurs et de cultures. Par ailleurs Valeur Europe s’attache également aux points de croisement avec notre propre histoire et notre propre culture. Nos voisins européens ont leurs valeurs, nous avons les nôtres et cela crée des convergences et des différences.


  5. Quelle est la meilleure approche à l’étranger : se fondre dans la masse, rester nous-mêmes ?

    Pourquoi pas les deux à la fois ? En fait le plus important est d’être ouvert et de communiquer, de montrer un désir d’aller vers les autres. Cela passe par une connaissance d’une langue commune mais aussi par une capacité à ouvrir le dialogue sur les différences et les points communs. Encore faut-il les connaitre.


  6. Je connais bien l’Italie, j’y suis allé souvent en vacances et j’y ai de nombreux amis. Que puis-je apprendre de plus ?

    Approcher un pays par les congés ou par une visite fugace ne se réalise pas dans un même contexte que vivre sur place ou travailler régulièrement avec  des voisins européens. Les modes de vie, les valeurs au quotidien privé ou professionnel n’apparaissent pas sous le même éclairage. Vous pouvez voir des manifestations des valeurs (monuments, habitat…), choisir vos amis et vos relations mais cela ne permet pas d’apprendre le fond culturel et de le comparer au vôtre.


  7. Le fils de notre voisin est allé six mois en Allemagne pendant ses études. Il est resté tout le temps avec des français. Quel est l’intérêt d’un séjour si long dans ces conditions ?

    C’est malheureusement la tendance générale, bien illustrée dans le film « L’auberge espagnole » de Cédric Klapisch. Une étude réalisée auprès d’étudiants Erasmus entrant en Allemagne montre que 41 % des étudiants restent avec leurs compatriotes, 32% avec d’autres étudiants étrangers et seulement 25% ont des contacts avec les étudiants locaux. Les contacts hors université sont marginaux. Comment renverser la tendance ? Par une vraie préparation au séjour, alliant connaissance des langues et ouverture d’esprit vers une autre culture et d’autres valeurs.


  8. Je travaille régulièrement avec des collègues de filiales dans d’autres pays. En fait cela reste très superficiel car nous n’abordons pas les problèmes de la même manière.

    Tous ceux qui travaillent régulièrement avec des collègues d’autres pays constatent cela. Mais tant pour une meilleure efficacité dans la relation professionnelle que pour le plaisir et la satisfaction de communiquer et d’échanger, ne serait ce pas utile de comprendre d’où viennent ces différences d’appréciation ? Les origines remontent souvent loin dans l’Histoire, la religion dominante, l’organisation sociale et expliquent ces multiples points de vues.


  9. Je dois me rendre en Hongrie dans le cadre d’un voyage d’études avec un organisme public. Comment aborder les Hongrois ?

    Pour que vos contacts soient constructifs, il convient de faire sentir à vos hôtes que vous vous intéressez à eux et que vous êtes ouverts à l’échange sans préjugés ni a priori. Connaitre le fond de leur culture, être capable de s’interroger avec eux sur les différences et les points communs, savoir comment ils voient notre pays d’origine (les préjugés ne vont pas dans un seul sens !), quels sont les sujets de préoccupation majeurs du moment, tout cela va dans le sens d’une meilleure (et d’une vraie) communication.


  10. Mon entreprise va fusionner avec une firme hollandaise. Des fusions de ce type sont souvent en échec. Comment l’éviter ?

    Il y a effectivement matière à risque culturel. La préparation d’une fusion doit intégrer les notions de culture et de valeurs : celles des entreprises ET celles des pays. Les objectifs de préparation sont alors essentiellement d’éviter les blocages initiaux souvent pérennisés, et de trouver l’art et la manière de faire travailler ensemble et dans le même but des personnes différentes. Il est nécessaire de «préparer la préparation» sous la forme d’un audit complet de la situation


  11. J’ai bien conscience de l’importance de la connaissance culturelle des pays que je suis amené à visiter. Mais je n’ai que peu de temps pour me préparer, souvent entre deux avions. Comment faire ?

    Une fois compris le principe général des cultures croisées, Valeur Europe peut vous accompagner par des notes ad hoc pour les pays que vous visitez, par des documents vous présentant l’essentiel à connaitre avant d’arriver sur place.


  12. Je me vois mal aborder des partenaires étrangers en leur parlant d’un peintre célèbre ou d’un roi du XVème siècle. Cela me parait contre-productif.

    Les personnages célèbres et les temps forts historiques « utiles » sont ceux qui parlent vraiment aux locaux. Ceux qui établissent un lien, même négatif, entre leur pays et le notre sont également important. Vous pouvez aussi aborder vos contacts par des sujets plus actuels, évènement sportif, élections… mais de préférence évitez les sujets qui fâchent en première approche.